Journal intime

Comme son nom l'indique

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Alice
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Enregistré le : sam. 19 juin 2004, 00:11
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Journal intime

Message par Alice »

Voici le journal intime d'une de mes personnages, qui ne sera jamais terminé, faute d'un mj qui ne veut plus maitriser.
(d'ailleurs existe t'il des parties on line de scales?)

Où je suis née ? Qui suis je ?
Je ne sais guère. Je suis le numéro ******* marquée comme du bétail, comme ces déportés lors de la seconde guerre mondiale.
Sauf que moi, j’habite un camps de concentration qui s’appelle le monde. Il est énorme, mais nous ne devons pas être nombreux à ne plus avoir nos souvenirs. A être de véritables « bêtes ». Du moins j’espère…

Je ne connais pas mon nom. Aussi le tout nouveau sera Morgane Eldian. C’est celui qui est marqué sur mes passeports. Je suis une parisienne, ai vingt sept ans et… c’est tout. Non, je suis enceinte de trois mois aussi.
De qui ? Je ne sais pas non plus. Tout ce que je sais, c’est que je me suis réveillée sur une plage de Bretagne, en France.


Ma première bêtise a été de vouloir aller à la capitale et la seconde de céder à mon désir. Je m’installais dans la banlieue parisienne et trouvais un emploi rapidement.
Au bout de quelques temps je dus déménager: l’on avait essayé de m’endormir avec du chloroforme au milieu d’une place publique.
Il y a peu, on m’a téléphoné. Un Gauvain puis un M. Mercier, le premier a défilé, le second attend notre rencontre. D’après Calvin, il est très dangereux. Et Calvin je le crois, normal non puisque je l’aime ?

Calvin m’a contacté, avec le même discours que les deux premiers. Je le rejetais avant d’accepter de le rencontrer, deux jours avant ma rencontre avec Mercier.
Nous nous rencontrâmes donc dans un bar où nous fîmes connaissance.
J’en profitais pour pouvoir dénuder du regard un homme charmant et fort mignon malgré son air sérieux.
Son discours finit par me convaincre –à semi- et je le suivi, jusqu’une voiture où attendaient ses compagnons.

J’eus une altercation avec eux puis Calvin me reprit le bras et m’entraîna à part.



Me gardant le bras, il se pencha vers moi, et prononça quelques mots :
« écoutez-moi, je sais que nous avons l'air bizarre
- Ce sont vraiment eux vos "amis sensés me protéger"?
- et je vous jure que ce n'est pas du tout le genre de personne que je fréquente »
Il prit un air accablé et continua :
« Vous êtes plutôt ce genre de personne, mais ne vous méprenez pas, je veux juste dire que comme vous, je suis un cartésien »
Encore un charmeur. Je soupirai alors qu’il continuait
« Et oui, ce sont eux
et en ce moment, j'ai plus confiance en eux qu'en ma propre mère
et pourtant... »
Le regardant, droit dans les yeux, je le repris…
« et bien.... moi ni en les uns ni en l'autre. »
Ses yeux se firent suppliants. Les cernes qu’il avait dessous accrurent l’effet.
« et en moi ?
« je ne sais pas si il faut vous croire ou pas » Je répondis avant de sujet de sujet.
« Pourquoi disait il qu'il y avait des korrigans dans le massif central?
il avait trop bu? Vous voulez me faire protéger par des personnes ayant quelques affections pour l'alcool ou la drogue? »
Calvin prit une profonde inspiration avant de me répondre.
« C'est en rapport avec un truc magique que nous a raconté quelqu'un, mais j'ai beaucoup de mal à y croire moi-même. » Il hésita.
« non, il n’a rien bu… »
Je rompis prestement le silence qui s’installait, tout en replaçant une mèche de cheveux.
« Un truc magique?
vous allez bien? » La magie n’existe pas, et ce tout le monde le sait. Les magiciennes qui tirent les cartes et ceux qui font apparaître des foulards, tout est truqué. Cet homme que je trouvais charismatique était il aussi fou que ses compagnons ?
« Oui, j'ai du mal à y croire, je vous l'ai dit » soupira t’il.
« Mais j'ai vu plus de choses étranges avec ces gens en 2 jours qu'en toute ma vie
et je ne désirais pas vous en parler, plutôt vous laisser le découvrir… »
Mon soupir à moi en fut un d’agacement.
« Si vous voulez que je crois un peu plus ce que vous racontez, peut être pourriez vous m'en parler?
De toute façon, si je vous en parlais, vous me prendriez pour un fou, et je ne le suis pas! »
Si il savait que c’était déjà fait… J’enchaînais, mine de rien .
« cela a une relation avec notre "affaire"?
- oui
- et donc, c'est? »
Il coupa court à mes questions.
« je peux vous tutoyer? »
Un sourire vint à flotter sur mes lèvres.
je vous en prie... Tutoyez moi, tutoyez moi….

« Je ne tiens vraiment pas à te raconter ça, mais si tu insistes, je le ferai, et ce à une condition, tu me laisses le bénéfice du doute une semaine ok? »
Comment refuser une telle proposition ? J’acceptais, sûre au fin fond de moi même que ses racontars allaient glisser sur ma carapace. Qu’en avais je à faire de sa vie de toute manière ? C’était juste le coté magique qui m’intéressait. Ma réponse fut donc immédiate.
« oui
- d'accord, je vais te donner les détails auxquels tu n'as pas eu droit dans mon histoire »
Ainsi donc il ne m’avait pas tout révélé ? Mon sourire s’agrandit légèrement, mais il ne le remarqua pas. Il semblait concentré sur ses dires.

« reprenons à la période ou j'ai retrouvé Goutho
- allons y... » J’étais pendue à ses lèvres, buvant le moindre de ses mots tel un calice. Qu’allais je apprendre d’amusant ? De magique ?
« Je ne m'étais jamais servi d'une arme à feu auparavant, et je pense être quelqu'un de bien, certes pas parfait mais correct… mais lorsque cet homme était en danger j'ai changé de comportement et je n'ai pas hésiter à prendre un fusil-mitrailleur et à tirer sur ces hommes.
Les balles semblaient ne pas leur faire de mal et alors j'ai vu surgir un dragon de la maison
qui a mis en déroute les attaquants, le dragon s'est néanmoins blesser grièvement »

Je haussai les sourcils. Ce n’était ni drôle, ni rien, tout simplement débile. Les dragons n’existent pas, il avait du donc tout inventer. Mais peut être pas totalement, comme le fait de la fusillade et il y avait la bande son aussi… J’ouvris d’énormes yeux interrogatifs.
« Vous avez de drôles de fantasmes...
- quand je suis descendu de l'étage, j'ai vu Goutho nu avec des balles dans le corps »
Bien sûr et moi je fais du fils à six milles kilomètres d’altitude tous les soirs, sans jamais me casser la gueule. Pour qui me prenait il ?
« je ne suis pas médecin, » continua t’il « mais personne ne pourrait supporter autant de plomb et ce n'est pas un fantasme, j'ai vraiment vu cette chose et le médecin qui s’occupe maintenant de lui serait lui aussi un dragon, ils sont de la même famille. »
Je coupais court son discours, marquant ma désapprobation.
« et vous avez pensé à consulter? »
Mais lancé, il continua
« Et moi, Ys et les autres nous serions des êtres magiques, ce à quoi j'ai du mal à croire »

Je pris un air profondément embêtée.
« je veux bien vous croire pour certaines choses, mais là.... »
Je ne le croyais pas du tout, cela allait plus vite. Ces bêtises qu’il ne pouvait pas dire.
« Tu le verras par toi-même dans quelques jours. c'est pourquoi je t'ai demandé de me laisser un peu de temps » ajouta t’il
« et pourquoi pas maintenant.?
allons voir Goutcho !! » Après un moment je rajoutais
« je vais vous le dire franchement, vous avez raison, je ne vous crois pas du tout »
Il me regarda et souris
« je suis conscient que c'est dur à croire, je l'ai vu et j'y crois pas moi-même, mais quand nous avons su qu'une femme était menacée par ces ....gens?! Nous avons décider de l'aider, et il est clair que le fait que tu sois enceinte…«

Un long silence vint casser ces déclarations qu’ il reprit, visiblement convaincu peu après
« écoute, je te trouve charmante, et honnêtement je t'aime bien pour le peu de temps ou nous nous connaissons, mais avec ou sans ton aide, on ne te laissera pas te faire tuer par ces créatures »
Tout cela prenait une teinte de mélo drame et me laissait mal à l’aise. Je me massais une tempe avec un geste théâtral :
« tu ...vous me permettez de prendre un peu de temps pour avaler toutes ces...choses avant de répondre? »
Il soupira, sûrement conscient de ce que je pouvais penser.
« Met toi à ma place, il ne se passe jamais rien dans ma vie, et là, tu as l'occasion de sauver trois vies en quelques jours, que ferais-tu? »
Je répondis au tac au tac.
« je les sauverai.
- tu peux me tutoyer. » il ajouta :
« Bien, c'est ce que je m'efforce de faire.
- et il faut en même temps que j'avale tout ce qui va a coté?...
- non, tu verras par toi-même, mais pour le bébé, je crois qu'il vaut mieux t'avoir prévenu avant de te causer un choc.
Mais… laisse moi te poser une question. » Je hochais la tête. Qu’il la pose sa question de malheur…

« Quel genre de relations avais-tu avec ton mari, je sais que tu ne veux pas en parler, mais cela pourrait m'aider à comprendre pourquoi tu as l'air si....
pourquoi tu as l'air d'un mur. »
L’expression me fit marrer intérieurement. Je souris un instant
« pourquoi j'ai l'air d'un mur?
- sentimentalement, je veux dire
- écoutez...vous n'avez jamais été en cloque avec un boulot de merde qui ne vous permet pas de rester calme un seul instant, vous fait puer la frite et vous oblige a rester enfermée alors que d'autres peuvent faire ce qu'ils désirent » je conclu en beauté :
« et vous n'avez jamais eu certains problèmes que j'ai eu. »


« alors, laisse moi te proposer quelque chose... » proposa le jeune homme.
« oui?
- il est clair que tu ne peux plus remettre un pied à ton boulot, ni chez toi
- et je fais comment pour payer mon loyer en retard?
et la clinique quand j'en aurai besoin? Et…
- accepte d'habiter chez moi, ou à l'hôtel à mes frais ok?
prends des congés à ton boulot et je m'occupe du reste ça va?
combien tu dois?:
- un loyer de retard je pense »
Je m’arrêtais, interdite.:
« chez vous?
- oui
je ne suis pas connu de ces types
- moui...je ne vais pas vous faire payer dix millions de choses.. »
Mais s’était il vu ? Pourquoi me proposait il de dormir chez lui en sachant que je ne faisais que semblant de le croire? Dans son trip, il continuait…
« écoute, franchement, l'argent n'est pas un problème, je viens d'une famille aisée, et je t'emmènerai bien dans un autre pays, mais j'ai l'impression que tu es plus en sécurité avec nous pour le moment
- parce que vous croyez que je vous suivrai a l'étranger? » La phrase sortit tandis que j’y pensais.
« Tu m'as accordé une semaine pour te prouver mes dires, et je ne te propose pas un voyage de noces, mais de sauver ta vie, et celle de ton enfant
- je n'aime pas voyager
mais bon puisqu'il faut vous croire
- si ta vie est si merdique, que risques tu à me suivre?
- sûrement beaucoup » Je haussai les épaules.
« vous dites que je suis recherchée pour me faire tuer
si je fuis, on ira me chercher ailleurs et non pas sur Paris même. »

Il me fit un sourire charmeur et reprit
« ok, alors disons qu'on laisse les autres pour un moment, je t'emmène faire quelques courses à l'hôtel tu te passes une nuit dans le luxe histoire de te reposer et je t'emmène dîner, repose toi sur moi pour le moment, si j'ai tort, je ne t'aurai pas fait de mal, et si j'ai raison, ta vie ne peut que s'améliorer non?:
- pourquoi une nuit dans le luxe je suis habituée à un simple lit et une table normale et n'ai rien besoin d'autre »
Si il comptait m’acheter, il pouvait se rendre au diable, ou chez ses dragons…
« franchement, je voudrais que tu passes une bonne soirée, j'ai l'impression que cela ne t'est pas arriver depuis longtemps, je me trompe? »
Bingo… il avait bien touché ma corde fragile….
« non .. » j’en devins rêveuse et murmurais
« depuis jamais peut être…. »

Il fallait que je me reprenne, je n’avais rien à lui montrer à lui.
« pouvons nous faire juste un détour a l'appartement?
Que je prenne quelques affaires?
- quelles affaires? » Cela me faisait pitié de devoir demander d’aller chez moi.
« des affaires, des fringues, un souvenir…
- un souvenir? une statuette?
- pardon?
- le souvenir, il s’agit d'une statuette? »
Ce type était dingue…
« pourquoi une statuette?
non je n'ai rien de futile dans mon appartement
-on ne pourrait pas acheter ce dont tu as besoin?
-si vous voulez... » je m’empêchais de rajouter que mon porte feuille était déjà plus fin que le tissu de mon pantalon….
« je préfère... ça diminue les risques
- il faudrait quand même que je relève mon répondeur...
- tu ne sais pas le faire par téléphone?
- non excuse moi, niveau technologie je suis.... plus bas que terre »
Il re-sourit
« ne t'inquiète pas.
ça peut attendre demain?
- Oui bien sur
mais normalement je travaille ce soir...
- Où travailles tu?
- dans un snack bar « Je lui donnais l’adresse de mon patron.
« tu peux téléphoner pour te faire passer pâle?
- je peux, mais il va encore me menacer de tout »
Cela se voit qu’il ne connaissait pas M. Fren’…
« alors, quitte ton boulot, je t'en trouverai un autre »
Je pris un air étonné. Qui était ce gars ?
« je ne sais rien faire.... n'ayant pas plus haut que mon bac.
- ce n'est pas un problème. j'ai les relations qu'il faut pour toi »
Et bien. Si l’on appelait pas ça acheter quelqu’un….
« ça va te sembler Kitch, » continua t’il « mais je veux que ce soir, tu fasses tout ce dont tu as rêver, dans la mesure de mes moyens « Il me sourie et je me sentis fondre.
« a part sécurité dans l’informatique, vous faites quoi?
tout ce dont j'ai rêvé ? » je ris ironiquement
« il ne faut pas dire ça à une femme enceinte monsieur !!
Et je suis désolée ,j'ai énormément de mal à tutoyer
- je suis joaillier et très porté sur le cinéma et c'est pas grave, fait comme tu le sens »
Je laissais un moment de silence confus. Malgré ce que je pouvais dire, il était assez séduisant.
« je…je vous remercie
- allons viens, je vais prévenir les autres
- mais vraiment, si déjà vous me sauvez la vie, cela fait déjà beaucoup et … après votre "sauvetage" je pourrai reprendre ma vie antérieure ou pas?
- avec un nouveau job, probablement mieux payé et moins ingrat »
Ne serait que ce que penser à mon lit me fit soupirer d’aise et murmurer :
« au moins pourrais je redevenir comme avant que votre Gauvain ne me téléphone.... et attendre mon enfant en paix.
- je ne peux pas te promettre cela, mais je ferai tout ce qui est en mon pouvoir si c'est ce que tu veux. «
Ma timidité reprit le dessus.
« merci….
- mais ce soir, je voudrais que tu oublies cela, du moins quelques heures... »
Je poussais un cri …
« j'ai peut être un détail qui peut vous aider...
- lequel?
- il y a quelques années… non, je vous l'ai déjà dit. Enfin quelques mois, je ne sais plus...
- quoi?
- on a essayé de m'endormir a grand coups de Chloroforme...
- ha? non, tu ne me l'avais pas dit » il parut plus curieux et je haussais les épaules
« c'est tout
- et tu sais qui étaient ces agresseurs?
- non » je rajoutais
« et je n'ai pas cherché à le savoir
- bon alors, oublions cela pour le moment, je le signalerai aux autres demain matin
- je ne désire qu'une chose, comprenez moi; vivre tranquille et avoir mon enfant. Quand tout ceci, dans deux jours sera finit, je désire pouvoir vivre ma vie sans avoir a y penser tous les jours...
- bien, pour les autres...
je les ai prévenu que je les rappellerai demain »
Il se mit à héler un taxi avec ardeur. Lorsque nous fûmes dedans, il demanda le George V.
Nous rentrâmes dans l’hôtel. Jamais je n’avais vu telle splendeur et j’eu un air de petite fille qui amusa Calvin.
« qu'en penses-tu, on va d'abord faire un tour dans les galeries? » murmura t’il à mon oreille me faisant sursauter
« on va peut-être t'acheter une robe pour aller dîner et des chaussures ! »
Nous rimes un peu avant de rentrer dans une boutique. La plus simple que je trouvais…
Je regardais les prix : pour me payer une simple chemise ici, je devrai économiser un mois et éviter de trop manger..... Mon jeune accompagnateur rit de ma remarque
« s'il te plaît, contente toi de regarder ce qui te plaît et pas les prix
- désolée, » répliquais je « je n'ai pas l'habitude de vivre aux dépens des autres...
- tu ne vis pas à mes dépends, regarde ce qui te plaît.
- je crois que vous étés en train de combler de rêves de petite fille
- je suis heureux de te faire plaisir »
Il me fit choisir une paire de chaussures ainsi qu’une robe splendide. Dans un tel environnement il me semblait plus à l’aise et souriait beaucoup plus. Comme tout bourge dans les lieux bourges…
« merci encore mais si vous comptez me vêtir en princesse, je n'en saurai pas pour autant me comporter comme tel... » ris je.
Il me répondit sur un ton pédant, l’air amusé, avant d’éclater de rire :
« Ma chère, cela viendra avec le temps, si au moins, vous êtes capable de manger sans en mettre partout, cela me conviendra »
Rentrant dans le jeu, je pris un air faussement vexé, ne retenant pas mon fou rire :
« Et pour qui me prenez vous ?»


Suite à cela, nous montâmes dans nos suites, pour nous changer avant de dîner. Je m’accrochais à lui, complètement perdue. Il m’accompagna jusque ma porte et me proposa de venir me chercher dans une heure.
Je le devançais, venant le rejoindre chez lui a bout d’une demi heure.
« et bien nous pouvons y aller... »
Il m’ouvrit la porte et me prit le bras en sortant.
« j'ai l'impression de jouer une comédie » murmurais je.
« tant que ça te plaît...
- cela fait bizarre.
- ne t'inquiète de rien, tu es parfaite comme ça
- Toute une vie passée simplement et voila que pour une soirée je me retrouve dans un monde inconnu...
- c'est aussi pour ça que les gens voyagent, ça dépayse »


Nous descendîmes et l’on nous fit asseoir sur une table pour deux.
« ici, il n'y a pas de prix sur les cartes données aux femmes » sourit il tout en me faisant asseoir.
Je commençais à être fatiguée…
En continuant de regarder l’endroit comme si j’étais dans un conte de fées, nous parlâmes de choses et d’autres….
« c'est splendide, et peut être trop.
- au moins, cela ne sent pas la frite *rit*
- alors, dis moi comment une fille comme toi a pu en arriver à ce point à être blasée? » je souris
« et comment un homme comme vous peut il réussir a supporter une fille comme moi pendant tout un dîner? »
Il me refit son sourire charmeur
« Et bien honnêtement tu es la personne la plus charmante que j'ai rencontré depuis que je vis à Paris
- je vous ai plus parlé de moi que vous de vous et assez de compliments. je ne les aime pas.
- c'est faux, tu as juste une mauvaise opinion de toi ! » Mes lèvres s’étirèrent en un doux sourire.
« vous êtes marié, fiancé?
- et tu as tort, je ne suis pas un menteur, tous les compliments que j'ai fait ou que je te ferai, ne serons que des évidences pour beaucoup de gens. Non, je n’ai de femme.
- ah?j'aurai cru… et depuis quand êtes vous sur Paris?
- cela fait 12ans maintenant »
Nous continuâmes ainsi quelques palabres
« ma conversation est débile » soupirais je
« non, continuez
«- je n'ai pas l'habitude d'avoir a converser avec quelqu'un. Les seules chose que je sais faire sont proposer des cocas et des hamburgers » dis je en souriant
« honnêtement, c'est un peu pareil pour moi en dehors du boulot, je ne fréquente personne…
quel âge avez-vous?
- 27 ans... et vous? »
Mon cadet d’un an... Il me posa suite à cela différentes questions et je m’inventais une histoire.
Je suis née à Paris, et mes parents sont morts dans un accident de voiture. Ma mère était professeur et mon père jardinier. Quoi de plus simple ? Mes mots durent manquer de vérité…
« pardonne moi mais.... » me coupa t’il
« Qui a pu te faire du mal à ce point?
- mal? » m’étonnais je. Je me rattrapai rapidement avant d’enchaîner.
« La vie peut être. Mais et vous me faites parlez et vous ne dites rien
- je n'ai pas l'habitude de parler de moi
- Et bien, cela va changer » dis je en souriant.
« j'ai un boulot stupide et abrutissant parfois
- comme tout boulot
- mon père fait ce qu'il peut pour me faire accepter ma belle-mère en me faisant des cadeaux coûteux,
et ma mère, elle a ouvert une chocolaterie quand nous sommes venus nous installés ici
- oh, un charme gourmandes...
- elle cherche du personnel en ce moment, c'est pourquoi je peux t'assurer d'avoir n nouveau boulot moins sale et plus valorisant
- j'accepterai sans problème, si elle est aussi charmante que vous.
- oui, si on veut sauf que là, c'est toi qui charmera les clients » Sa remarque me fit rosir.
« elle l'est bien plus!
- ne profitez pas des effets du vin pour me faire rougir, même si je ne l'ai pas encore bu, cela n'est pas digne d'un gentleman ! »
Son sourire charmeur me contamina.
« mais je n'ai rien fait!
Et… tu veux un dessert? » Je fis semblant de me mettre sur mes grands chevaux mais je riais trop. Il était doux et sympathique malgré tout …
« vous voulez me faire grossir plus encore?
- dans peu de temps, ce ne sera plus qu'un souvenir pour toi « souri t’il .
« j'aurai un beau présent a mon coté
- ça va sûrement te faire reprendre goût à la vie!
- j'espère
- moi aussi! »
Sur ces mots nous prîmes donc un dessert avant de parler de lui et de sa famille.
J’appris qu’il avait vécu toute sa vie chez sa mère…


« veux tu danser?
- danser?je ne sais pas aligner deux pas » dis je en riant. Il m’avait conquis en un rien de temps. Cet homme qui m’avait paru au départ si froid était…Adorable.
« c'est pas compliqué et il est tard, il n'y a quasiment plus personne dans le restaurant... je peux t'apprendre
- pourquoi pas? »
Il me prit par la main plus vite que je ne puisse dire ouf .
« attention a vos pieds » murmurais je, prévenante . Il plongea a un moment ses yeux dans les miens mais je baissais mon regard, rouge de la tête aux pieds.
J’essayais aussi de suivre ses pas mais sans succès et finit par lui marcher sur les pieds ce qui nous fit rire à l’unisson.
« je crois que nous devrions oublier la danse » murmura t’il en me reconduisant à la table.
Il tira ma chaise et me fit asseoir. Assis à son tour, il me re regarda droit dans les yeux et nous baissâmes le regard en même temps.
« tu es fatiguée? » me demanda t’il doucement. Mes sens étaient complètement flous. Je en voyais presque plus que lui.
« légèrement, mais je voudrai que cette soirée ne finisse pas.
- on va prendre un verre au bar?
- si vous voulez. »

Sur le chemin du bar.
« Morgane, je peux te demander quelque chose...???
- oui?
- tutoies moi s’il te plait, pour me faire plaisir
- je vais essayer, mais ne te promet rien, je n'ai pas l'habitude .
tu crois qu'ils servent du simple jus d'orange ici? » je levais les yeux vers lui
« fais moi confiance, je ne te ferai jamais de mal »murmura t’il en baissant la tête.
Je dû me raidir car il se mit sur mon chemin et me releva le menton.
« regarde moi dans les yeux, je suis peut-être éméché par l'alcool, mais je suis sincère »
Je le regardais droit dans les yeux, silencieuse. Au fond de moi, je ne savais plus que penser.
Il était tellement beau….
Et après une seconde de silence interminable :
« on va boire ce verre ?« dit il en souriant.
« pourquoi pas? » lui répondis je sur le même ton
« alors, ce sera 2 jus d'orangez garçon, c’est la fête ce soir! «

Je me sentais mal à l’aise. Ce gars essayait de tout faire pour me faire plaisir et moi, je lui mentais…. D’une petite voix je lui dis que je croyais avoir quelque chose à lui avouer, et me prie à espérer qu’il ne prenne pas la mouche…
« je t'écoute
- je ne sais pas si je fais bien… »
Il fut attentif à chacune de mes paroles mais décidément, dès que je bois un peu...
« toute mon histoire que je t'ai raconté est fausse...
je ne connais pas le père de cet enfant ni...mes parents. » Je me mordais un grand coups les lèvres tandis qu’il prenait un air perplexe. Pourquoi lui avais je avoué en fin de compte cela le regardait toujours à peine je….
« Et quand au tatouage...c'est sur ma cuisse qu'il se trouve...
- continue » m’encouragea t’il.
« Je ne sais pas pourquoi je te le dis...je me suis depuis que je me suis réveillée, confectionnée cette couverture, pour être à l'abri de tout et...: voila, je casse tout
je me suis réveillée sur une plage en Bretagne, il y a quelques mois… »
« non!
je ne voies pas pourquoi je sors tout ça je... » mes yeux s’embuèrent. J’étais complètement folle, il n’avait vraiment pas besoin de savoir.
« vous n’avez rien besoin de savoir... »
De sa voix douce il essaya de me calmer et me prit dans ses bras où je pleurai légèrement.
“tu n'as plus rien à craindre.
Je ne laisserai personne te faire du mal »
J’essayais de me contenir tandis qu’il me berçait doucement.
« laisse toi aller, il n'y a aucune honte à pleurer
- pourquoi je vous dit cela? Ca fait ...tellement de temps que je ne l'ai dit, et tout de suite je te dévoile tout, sans trop te connaître....
- j'ai une petite idée du pourquoi, allons y »
Il me guida jusque ma suite, me gardant enlacée, et je le suivis. Comme une automate, essayant de reprendre mes esprits.
« tu veux un verre? » me demanda t’il en me posant sur le divan.
M’essayant les yeux, je refusais avec politesse :
« Non je crois que je vais dormir... la journée a été longue... et je commence a avoir mal au ventre.
- tu veux que je reste jusqu'à ce que tu t'endormes? les sofas de ces suites sont très confortables! « sourit il.
J’essayais de le rassurer à mon tour :
« ce n'est pas la peine je risques de faire des cauchemars et tu as besoin de dormir...
- si tu as besoin de quoi que ce soit, appelle moi et surtout, promets moi de ne pas partir en douce!
- promis... »


Je me levai et partis me faire une beauté dans la salle de bain, revenant peu après, déjà beaucoup mieux. Il était toujours là, et me regardait doucement. Je lui souris tristement.
« viens ici
- cela va mieux. Mais je ne comprends toujours pas pourquoi je t'ai tout dis. » je m’approchais de lui, m’assis à son coté. Telle une mère, il me remit des mèches de cheveux en place et je le contemplais.
« tu n'as pas besoin de te cacher avec moi » murmura t’il.
Pour toute réponse, je fermais les yeux et il me reprit dans ses bras puis posa un baiser sur mon front.:
« je ne me rappelle pas q on m'ai prise dans des bras.... » laissai je échapper.

En entendant ces mots, il me lâcha un peu, se saisissant de mon menton avec une main. Mes yeux brillaient et les siens n’étaient pas sans sentiment. Il approcha doucement ses lèvres des miennes et m’embrassa.
Je ne le repoussai que légèrement au bout de quelques secondes. Tout allait trop vite….
« laisse moi veiller sur toi cette nuit, nous reparlerons de cela demain
- tu ne vas pas en dormir...
- ne t'inquiète pas pour moi, je suis suffisamment fatigué »
Il m’emmena dans ma chambre et me glissa dans mes draps. Je le suivi sans résistance et il vint s’allonger à coté de moi après m’avoir un instant caresser les cheveux.
« dors maintenant, je vais rester » dit il en me reprenant dans ses bras.




Je me réveillai plusieurs fois dans la nuit, et fort tôt le matin. Le sommeil me manquait. Je dus bouger un peu trop car je réveillais mon compagnon.
« bonjour » me dit il avec un sourire idiot du matin, fort fatigué.
« bonjour »souris je.
« Rendors toi si tu es fatigué.
- tu ne veux pas rester encore un peu allongée? »
Je me rallongeais dans ses bras et il m’embrassa.
« si tu me promet de redormir, oui… »
Je fermai les yeux et essayais à mon tour de me rendormir, mais en vain. Lui dormit comme un ange durant une demi heure, au bout de laquelle il réouvrit les yeux et me proposa de faire monter le petit dej.
Je souris . Malgré moi je commençai à redouter le moment où il faudrait tout lui expliquer, pourquoi j’avais menti et dans quel but…
« je vais le faire
- heu ça ne t'embête pas si j'utilise ta salle de bain?
- non, c'est la tienne: va y »
Après 25 minutes d’attente, il ressortit, beau à souhait.
« c'est pas les filles qui sont sensées être longues? » le taquinais je.
« j'avais dormi tout habillé, j'ai défroissé mes vêtements « répliqua t’il alors que je tirai la langue.
« il va falloir que je fasse de même je crois... »

Je ressortis rapidement.
« tu es magnifique.
il faut que l'on discute un peu... » dit il en voyant un sourire désabusé apparaître sur mon visage.
« oui... » Je commençai déjà à éviter son regard.
« ce n'est pas grave, mais ça pourrait expliquer quelques petites choses
- ...
- asseyons nous » Je m’installais sur le lit.
« comment as-tu trouvé une identité?
- en trafiquant avec des dealers...
- ton boulot, c'est vrai?
- que je bosse au snack bar?oui, sinon comment voudrais tu que je vive?
bon dieu » pris je conscience « j'ai oublié de lui téléphoner hier...
- c'est pas grave, je t'ai dit que tu aurais un autre job
- oui, mais...je n'aime pas ne pas prévenir...
- c'est un accident
je peux voir ton tatouage? »
Je rougis fortement.
« cela ne te gêne pas si j'évite de me déshabiller? il est situé là « dis je en lui montrant l’intérieur de ma cuisse.
Il rougit et sourit à son tour.
« désolé
- pas grave « je continuai à être fort mal à l’aise et baissai les yeux.
« tu sais, ce n'est pas parce que tu m'as menti que je te trouve moins charmante ou que cela change quelque chose à ce que j'ai dit.
il va falloir que j'en parle aux autres mais est on obligé de... tout leur dévoiler ? »

Il me demanda de prendre en photo mon tatouage et je lui répondit que je le lui dessinerai, ce serait plus simple.
« tu sais, ce n'est vraiment pas mon genre de séduire une fille en une soirée, j'ai changé et le fait que tu m'aies fait confiance veut dire que toi aussi tu as changé »
J’eus un mouvement de recul. Croyait il que je sois du genre à tomber dans des bras en moins d’une soirée ?
« nous ne sommes pas obliger de leur parler de "nous", mais le réveil sur la plage et le tatouage peuvent être primordiaux pour ta survie. »
« Morgane » continua t’il « tu ressens quelque chose pour moi? »
J’eu un air de fillette perdue.
« pourquoi ?
- oui je crois que le tatouage pourrait nous mettre sur la voie de qui tu étais
- je ne veux pas le savoir. Qui j'étais m'importe peu...
- d'accord. Désolé je pensais pouvoir te faire plaisir, excuse moi
- non, tu as bien fait! »
Il avait un air dépité, de ceux que les gens désolés d’une bêtise abordent. Je caressais en tremblant ses lèvres du bout des doigts, et il se laissa faire avant de s’approcher. Il se mit à genoux sur le lit, et m’embrassa avec tendresse en me serrant contre lui. Je lâchais quelques larmes n’ayant pas voulu sortir hier et il garda nos visages proches.
« tu ne sens rien de bizarre?
- pourquoi?
- j'ai l'impression que...tu t'ouvres à moi, que tu ressens des sentiments à nouveau et j'aime ça.
parle moi de tes cauchemars » je fis un sourire qui ressemblait à une grimace
« ne peut on pas parler de choses gaies?
- on aura tout le temps de le faire dans 2 ou 3 jours, mais en ce moment, j'aimerais d'abord résoudre ton problème
- ce ne sont que des cauchemars
- je t'ai fait une promesse hier et je veux la tenir
- je rêve que je viens de nulle part et d'ailleurs et... souvent ça finit en scénario catastrophe, c’est tout
- pas de créature bizarre dedans?
- non..
- qui est ton gynécologue?
- Je n’en ai pas.
tu ne vas pas recommencer avec cette histoire à dormir debout? » le suppliais je.
Il me promit que non et me proposa d’aller voir le médecin qui s’occupait de Goutho. Il m’affirma aussi que je pouvais lui demander ce que je désirai.
« là j'aurai envie de te voir manger ton déjeuner
tu es fatigué et tu n'as rien dans le ventre
- ça va... mais tu as raison déjeunons »
Je l’obligeai à se nourrir comme quatre.
« dis moi, tu crois qu'on doit parler aux autres de nous deux?
- ça ne les regarde pas, enfin je crois
- je serai pour attendre un peu. je ne les connais même pas
- c'est ce que je pensais
- bon je vais leur téléphoner, on va chez moi?
- si tu désires. je te suis
- il te faudrait encore quelques robes pour ne pas rentrer chez toi
- moui, ce n'est pas très important
je te piquera un jean et un t-short si je rentre dedans » dis je avec un gros clin d’œil avant de le prendre par la main et de le tirer vers l’ascenseur comme une enfant. Une fois les portes fermées sur nous il m’embrassa avec amour et je lui prit un câlin. Nos regards restèrent longtemps accrochés l’un à l’autre et il finit par me baiser le front.
« fais pas attention chez moi, c'est un appart. de célibataire.
-encore un lieu a ranger » dis je pour le taquiner.
« non, j'ai une femme de ménage pour ça , tu n'auras rien à faire »


L’immeuble dans lequel il habitait était moderne, et il en possédait tout un étage. Je m’accrochais à son bras, l’air perdue.
« je te fais pas visiter, fais comme chez toi il y a des vêtements dans la penderie de la chambre
- pas même le droit a une visite guidée ? Je vais me perdre si c'est trop grand » dis je en souriant
il répondit sur son ton pédant.
« vos désirs sont des ordres!
- bon, alors je désire une grande visite guidée ,avec commentaires de l'artiste, j'entends. » Je regardais ses lèvres me demandant si j’allais lui demander un baiser par pièce ou si il allait hurler. Je me résignais à attendre qu’il accepte de m’embrasser.
« alors commençons par le pratique...
décoré avec soins par ma maman comme tout le reste de l'appartement « dit il en souriant.
« c'est joli. Elle a très bon goût »

Il me montra tout.:
« ça te plaît?
- splendide je vais aller me changer si ça ne te dérange pas
- je te l'ai dit fait comme chez toi je vais appeler les autres
- je reviens tt de suite » dis je en prenant enfin ce qui me tracassait tant.


Je revins après avoir choisi dans la penderie un joli T-shirt uni et un jean à ma taille.
Il m’obligea à laisser par terre la robe, disant que sa femme de ménage s’en occuperait. Je lui demandais si je risquais d’en ravoir besoin. Calvin me sourit doucement.
« ça dépend...
- de? » demandais je avec un sourire tendre
- ben de toi, tu vas être sage ? « me taquina t’il.

« assied toi, tu as peu dormi cette nuit et tu dois être fatigué » Il s’assit devant son PC.
« non, ça va …»
Je boudais en silence. J’aurai aimé le faire asseoir à coté de moi….
« c'est plus dû aux derniers événements qu'à un manque de sommeil.
- que vas tu faire?
- regarder ce que je peux trouver sur les disparitions »
Il m’invita à s’asseoir à son coté et tira une chaise près de lui . Je m’y assis en soupirant.
« si c'est pour moi que tu cherches ça tu ne trouveras rien, j'ai déjà tout fouillé »
Il posa un baiser dans mon cou, venant au passage effleurer une mèche de cheveux et me faisant frissonner.
« sûrement mais je vais quand même voir si je trouve des choses en rapport avec cette histoire… ou une semblable » Je posai la tête dans son cou
« c'est peine perdue Calvin...
- Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir...
- le temps a détruit le mien. Je n'en ai plus et n'en veux pas.
- et? » Il lâcha son clavier et vint m’entourer de ses bras. Je me levais, et lui caressais les cheveux.
« et? c'est tout. ne cherche pas d'où je viens, j'ai refait ma vie sans le savoir, et si je finissait par l'apprendre, qu'est ce que cela changerait?
- quand on est au fond du gouffre, la seule chose à faire c'est de remonter
- je devrais tout refaire encore?
- non. je ne cherche pas d'ou tu viens, mais pourquoi ils t'en veulent
- l'un entraîne l'autre
- justement, je ne crois pas... » Il s’interrompit et me tira doucement vers lui, me faisant m’asseoir sur ses genoux, face à lui. Je rejetais mes cheveux en arrière et nous nous embrassâmes. Ses caresses se firent de plus en plus pressantes. Peut être valait il mieux que…
« Ey » je pris ses mains et en embrassais la paume, tout en murmurant
« chaque chose en son temps, ange... » il sourit ironiquement
« tu as raison, je dois travailler » je l’embrassais et fit une mine boudeuse
« ah oui? Et si je refuse de partir de là ou je suis?
- il faudra payer un droit à l'occupation » sourit il.
« qui s'élèverait à?
- encore au moins 10fois ça « sourit il.
Je payais mon dû et le regardais, souriante.
« hhhhhhhmmmmm, oui tu as le droit de rester mais je t'avoue que j'ai les jambes qui s'engourdissent, alors je te propose de nous asseoir ailleurs »

Je l’amenais s’asseoir sur le divan. Il alluma la musique en claquant dans les mains. Comment une telle technologie pouvait elle exister ?
Je sursautais tandis qu’il souriait.
« tu sais, vas falloir t'y habituer. On est au 20è siècle
- désolée, je me suis arrêtée aux vieux baladeurs » dis je avec un énorme clin d’œil. Il pouffa de rire et je l’embrassais.
« bon les autres viennent pour midi, ce qui nous laisse 2heures, tu as une idée de comment on va les passer?
- hmmm, a grand coups de baisers?
- Hhhhmmmm, après réflexion, ça me va !
- ah vi?
- oui.
Alors » Sourit t’il « on tire à pile ou face qui se jette sur l'autre?
- pas la peine, j'ai déjà commencé « dis je en reprenant ses lèvres après lui avoir tiré la langue
Il m’allongea à l’aise sur le canapé et je le gardais contre moi :
« tut, tu pars pas ou je cries
- j'ai un tas de choses qui me passent par la tête mais elles peuvent toutes se faire sans partir
- ah?comme? » dis je en le ré embrassant.
“ jouer aux cartes » rit il.
« au scrabble peut être? » il m’embrassa avec passion et tendresse.
« Hmmmm le scrabble, on doit se relever pour ça.... pas une bonne idée
- oh, c'est vrai » Je souris et t'enlaçais « alors hmm, réfléchissons » je l'embrassais

La conversation se porta sur les méfaits de la réflexion sur le cerveau, et je m’embrouillais.
« alors, tu me le montre ce tatous? » finit il par sourire puis partit à rire en me voyant rougir.
« en tout cas, je connais déjà 36 moyens de te faire rougir .
- utilise les une seule fois en public et je te tue à grands coups de baisers mon cher
- ça peut tuer?
- hmmm, je ne sais pas. Tu veux qu'on vérifie?
- oui
- alors c'est parti » Je m’apprêtais à l’embrasser quand…
« attends, histoire de voir qui a le dessus, je te propose une nouvelle expérience
- oui?
- suis moi » Il me tira jusque sa chambre et m’assis sur son lit.
Le matelas était un matelas d’eau et je m’amusais un instant.
Quand je relevais mon regard vers lui il me poussa à m’allonger:
« alors qui va tue qui?
- hmmm, je ne sais pas » souris je
« tu veux que l'on voit?
-ouais!!!!
- alors on attaque, mais si tu ne viens pas dans mes bras, je risque d'avoir des problèmes. » En ces mots je l’attirais dans mes bras pour l’embrasser. Ses caresses se firent de plus en plus douces et il commença à nous faire légèrement tourner. Ses mains se baladaient sur mes fesses mais je ne dis rien. J’avais sûrement très envie de ce… Et sûrement plus de rester dans ses bras.
Une grande claque dans mon ventre me fit m’arrêter au milieu d’un baiser. Je portais immédiatement la main à mon ventre et me mordit les lèvres. Calvin me regarda, affolé.
« je t'ai fait mal?
- non, c'est l'enfant qui tape....
- je peux? » demanda t’il, l’air rassuré en approchant une main de mon rond ventre.
Il le toucha délicatement et attendit une réaction qui vint rapidement.
Il laissa glisser la main de mon ventre à mes fesses en s'approchant ce qui me fit rougir.
« tu en as encore pour combien de temps? »
Je finis par rattraper ses mains et les remonter tout en l'embrassant au niveau des hanches. Mon geste dû lui déplaire car il s’éloigna de quelques millimètres.
« je vais rappeler Ys, et lui dire d'amener le médecin
- moui...ne pouvons nous pas plutôt passer le voir? » J’essayais de l'embrasser alors q’il parlait, le taquinant pendant quelque temps et arrêtais alors qu’il finissait sa deuxième phrase :
« honnêtement, je crois qu'il se peut que tu accouches aujourd'hui ou demain, c'est sans doute la raison pour laquelle, les deux technomanciens veulent te voir
- ...
- j'ai vraiment envie de rester avec toi, mais, je t'ai promis de te protéger et je n'y arriverai pas dans cette position
- qu'est ce que c'est encore que ces "technomanciens"?
-c'est le boulot des deux types qui cherchent à te joindre Gauvain et Mercier
-tu m'as promis de ne pas recommencer avec l'histoire de fous...
- oui, mais tu m'as aussi promis de me laisser quelques jours
- oui, et je vais te les laisser
- Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit
- il ne m'arrivera rien » répliquais je en souriant
« surtout si je suis dans tes bras » je l’embrassais. Il sourit et replaça une mèche de cheveux.
« tu sais dessiner ce tatouage?
- ce ne sont que des chiffres, c'est vite fait » Il eut un air inquiet alors que je caressais ses bras
« je t'en prie.... » murmurais je.
« quels chiffres?
- arrête.... que se passe t'il?
- Morgane, je me suis fait tirer dessus, je sais de quoi ils sont capables. » Sa dernière remarque m’arracha un soupir.
« et il faut que je passe très vite 2 coups de téléphone » je détachais ses bras de mes hanches sans dire un mot, l’air boudeur.
« si tout se passe bien, on aura la vie devant nous pour nous rattraper d'aujourd'hui
- allons, passe tes coups de téléphone… » Je fis un sourire contraint
« repose toi, ou regarde un film, j'ai une grande collection » je l’embrassais du bout des lèvres.
« je reviens, si tu as besoin de moi, je suis dans le bureau, tu trouveras? »sourit il.
« comme je n'ai pas le droit de t'embêter, je vais bien devoir me débrouiller
à tout de suite ! » Au baiser langoureux qu’il me fit, je répondais par un tout léger, et rapide puis le regardais partir avant d’aller prendre un livre dans sa bibliothèque et m’installer sur son lit, confortablement.

L’envie d’une cigarette me prit soudain et je la refreinais. Il ne fallait pas que je fumes trop. L’enfant allait en pâtir. Me glissant dans le couloir j’allais me réfugier dans la cuisine où une cafetière trônait. Je me servis un verre et retournais dans la chambre, non sans avoir jeté un coups d’œil vers le bureau.

Je m’endormais après avoir finit ma tasse…




Une main douce vint me sortir des rêves où j’étais plongée. Je vins me jeter dans les bras ouverts et y soupirais. Ce n’était qu’un cauchemar comme tant d’autres….


Nous eûmes une discussion rapide sur ce que l’on pouvait faire au lit et surtout dans ses bras aimants.
Suite à cela la discussion enchaîna sur d’autres choses. Telle que la sécurité de l’enfant.
Calvin me révéla chose que je savais déjà :pour qu’il puisse s’occuper de l’enfant, il faudrait que nous ayons un lien. Maris par exemple…
Je l’embrassais et il m’obligea a aller m’asseoir sur une chaise et se mit à genoux devant moi et me demanda ma main. En riant je l’embrassais. Avait il vraiment besoin de cela pour obtenir ma main ?
Mon ange m’embrassa avec amour et proposa de prendre quelque temps pour…aller acheter nos bagues de mariage. Le rose me vint aux joues alors qu’il m’amenait à l’ascenseur. Je fis la moue pour obtenir un baiser et lui reprochais avec tendresse de n’avoir pas voulu rester une heure de plus dans mes bras. Il me murmura qu’au retour nous aurions tout notre temps….

Nous descendîmes au garage où il me fit monter dans sa superbe voiture. Le voyage commença. Nous nous arrêtâmes au bout d’une heure et demi. Anvers était encore à deux heures de là mais j’étais fatiguée. Nous fîmes quelques pas avant de reprendre la route.
Sa main se posa sur ma cuisse…


Dès que nous arrivâmes à Anvers, et la voiture garée, Calvin me présenta à son père qui fut heureux de me rencontrer. Il était pourtant mal à l’aise, ne sachant pas que son fils avait fichu une femme enceinte.

Il insista pour m’offrir ma bague de fiançailles et Calvin qui avait vu mon attention retenue par une jolie bague d’or, perlée d’une émeraude, m’obligea à me faire avouer que j’aimais celle là. Nous prîmes deux autres alliances. Je n’osais l’embrassais devant son père et nous sortîmes. Dans la rue, je me rattrapai et l’embrassais à n’en plus finir. Il me proposa d’aller déjeuner tandis qu’en rigolant je disais que je pouvais faire beaucoup mieux. Son regard se fit pétillant et il me proposa d’aller manger dans un resto qu’il aimait beaucoup.

Arrivé au resto il m’assied à coté de lui et murmura que nous pourrions sortir rapidement, puis revenir dans son appartement et vérifier mes dires. Nous mangeâmes rapidement notre poisson puis après avoir payé l’addition nous précipitâmes a la voiture. Je lui fit, avant de monter, une remarque sur sa main baladeuse. Son air d’enfant perdu me fit peur et, l’embrassant, je le rassurais de mes intentions.
Il remit sa main sur ma cuisse mais cette fois ci rajouta de douces caresses.

Nous fîmes le voyage retour d’une seule traite. Arrivés dans le garage, il attendit que je défasses ma ceinture, l’air désireux et m’embrassa longuement. Il quitta mes lèvres aussi vite qu’il les avait prises, et sortit de la voiture. –Je fis de même. Il me reprit dans ses bras sur le capot et m’embrassa tout en enlevant le tee-shirt de mon jean puis il m’amena jusque l’ascenseur. En attendant celui ci, il passa ses mains dans mon dos, sous le feutre blanc de mon tee-shirt. Il se faisait plus désireux. Il m’embrassa dans le cou, les joues, les lèvres et s’arrêta d’un coups alors que l’ascenseur s’ouvrait. Un couple de personnes âgées nous regardaient, offusqué. Il les salua et nous attendîmes que les portes se referment sur nous pour pouvoir nous ré-enlaçer. Ses mains se firent tout autant taquines et il m’obligea à sortir alors que les portes allaient se refermer sur son appartement.

Après avoir refermé la porte, je m’adossais au bois pour le garder dans mes bras.
Il m’amena jusqu’au divan de la salle à manger et m’y allongea, défaisant peu à peu mon tee-shirt.
« Ferme les yeux, laisse toi faire et ressens. » Ce fut son ordre.
Je fermais les yeux et le laissait faire. Mon tee-shirt fut bientôt à mes pieds et il défit d’une main experte mon soutien gorge. Avait il donc tellement l’habitude ? Je me relevai à semi, rouge, et défit son haut. Il me rallongea tendrement et commença à titiller mes seins tout en m’embrassant. Mes sens s’embuèrent. Tout cela était tellement doux et le plaisir se faisait déjà sentir.

Il défit le jean et je l’aidais à en défaire les boutons. Mes affaires intimes virèrent vite. J’étais complètement nue dans ses bras. Mes joues se tintèrent de rouge et je me mordis le doigt pour éviter de pousser de petits cris de jouissance. Jamais je ne m’étais sentie ainsi. C’était tellement… Il arrêta ses caresses et ce que je ressentais finit par disparaître. Alors il se releva et se glissa à la salle de bain. Je marchais de derrière lui, complètement nue, et le prit dans mes bras alors qu’il prenait un peignoir.
« On en veut encore ? » sourit il. « Je voudrai plutôt une douche »lui murmurais je en prenant le peignoir.
« Tu la prend avec moi ? »
Il m’enlaça de nouveau et je le dénudais tout en allumant la douche.
Nous nous précipitâmes dessous. Au bout de quelques instants d’ébats il me proposa de m’asseoir. Je le fis, sur ses jambes et nous fîmes l’amour sous les jets d’eau….

Les contractions reprirent de plus belles. Je dus lui dire et nous arrêtâmes. Au même instant le téléphone se mit à sonner, et déçue ,je le vis s’éloigner répondre à Julian. J’en profitai pour passer le peignoir et fermer la douche.
Calvin revint m’enlacer puis murmura que nous ferions mieux de nous préparer ; les autres allaient venir d’ici peu. Ce qui ne manqua pas au bout de quelques minutes…

La conversation qui suivit me fit revenir sur mes considérations. Ces personnes étaient intéressantes : et un peu trop. Malgré un énorme effroi, j’ai appris notre nature, à tous : Julien est un dragon et nous… des créatures magiques.
Il s’est transformé devant moi ou plutôt nous….
Enfin…. Le matin arriva trop tôt. Les hommes avaient fait diverses courses avant que dame lune ne nous endorme et nous étions passés à mon appart prendre quelques affaires.




Je m’assis à une table de café. Tout le monde était là. Je sentais la présence réconfortante de Calvin auprès de moi. D’une voiture noire garée un peu plus loin, un homme descendit me parler. D’un ton aimable il me pria d’entrer dans la voiture. Je refusais et lui dit que si M. Mercier désirait me parler il n’avait qu’à venir….
Le message lui fut rapporté et je vis un nouvel homme accompagné visiblement d’un sbire, descendre de cette voiture. Dans une telle situation j’aurai aimé que Calvin me tienne la main… Surtout qu’au bout de deux mots, Mercier essaya de me chloroformer.
Calvin renversa alors sa chaise et vint à mon secours alors que je me débattais comme une diablesse. Je ne voulais pas qu’ils m’enlèvent. Je…

Les autres, guidés par Julian se montrèrent aussi, et l’un d’eux emboutit la voiture des sbires.
L’autre planta son couteau dans la chair d’un sbire, tandis que Mercier me repoussait au sol avec une violence inouïe. Mon ange vint me prendre dans ses bras et, renversant la table du café, nous en fit un bouclier contre les balles.
J’avais tellement peur…

La voiture d’Ys vint emboutir celle des malfrats et les gens se mirent à fuir. Ce que nous allions sans doute devoir faire d’ici peu pour éviter de se faire prendre par les flics…

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Tom henson
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Ciel une fille!

Message par Tom henson »

Salut Alice, excellent ton journal intime, c'est bien écrit, il y a du style et en plus c'est intéressant de travailler sur l'aspect de la découverte des êtres magiques, par contre si tu dois mettre d'autres nouvelles par pitié, mets le texte dans une autre couleur. C'est horrible le rouge, on s'arrache les yeux, c'est la mort pour lire. Voilà c'est tout, demande à Amaury notre vénéré master ( je sais les gars je fais de la lèche!) de mettre ta nouvelle en ligne avec les notres. En même temps la prochaine mise à jour ne sera pas faite avant août parce que Monsieur part en vacance, alors tu as le temps d'en écrire d'autre.
Salut et bienvenue sur le site.
:x
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gg
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comment ça?

Message par gg »

il part en vacances. L'enfoiré ! Je sais pas s'il le mérite, franchement...

bye

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Tom henson
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Le master est-il un enfoiré?

Message par Tom henson »

Et oui c'est moi qui donne le scoop!
Amaury est en vacance du 1 au 20 il est pas là !!!!!!!
C'est dramatique mais c'est vrai :shock:
S'il les mérite ?
Je dirai non car on ne peux pas dire qu'Amaury exerce un vrai travail puisque il est fonctionnaire de l'éducation nationale. Donc on sait bien qu'il fout rien toute l'année.
Anonyme.
Arf arf arf!!!!
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Message par Amaury »

mais tout le monde sait que je fais semblant de travailler pour pomper les sous des contribuables pour ensuite passer mon temps à maintenir ce site et écrire en permanence les quinze scénarios quotidiens et les 25 copies de nature...
Comment ça ? Il y a quelque chose qui ne parait pas correcte la dedans. Non, je ne vois pas quoi ...
Ca y est, je suis le maître du monde !

Viendez si vous l'osez !

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Jason Mac Kinley
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Message par Jason Mac Kinley »

Un autre avis d'un fonctionnaire de l'éducation nationale :

Sur le fond rien à redire, l'idée est pertinente, originale et assez bien amenée.

Sur la forme je serais un peu plus critique, déformation professionnelle oblige.

D'abord, ce serais cool que tu mettes la ponctuation, notamment les marques du dialogue.

Ensuite attention à la cohésion narrative : on ne comprends pas toujours de qui tu parles ou qui parle.

Enfin je continuerais sur la progression du récit : parfois, l'intrigue s'enlise et il ne se passe pas grand' chose. Attention aussi à tes scènes d'amour un peu trop redondante (au rsique de tomber dans du Danielle Steele) et à la fin qui est un peu vite expédiée. Deux choses distinguent une histoire banale d'une histoire prenante : la concision et le rythme. Travaille les deux et tes productions gagneront en densité et en intensité.

Voilà quelques conseils qui je l'espère te permettront d'améliorer ton style qui est déjà pas mal.

Amicalement, Jason
GT 22, ils aiment Beethoven, l'ultra-violence et le cannibalisme!

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Tom henson
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Méfiez-vous des gradons noirs

Message par Tom henson »

Comme dirait l'autre: "Mais quel chiant ce nain!"
Eh ben c'est a peu prêt la même chose pour mon draon non ou mon gradon noir si vous préférez. Tu peux pas être moins prof et juste dire c'est cool nom de Zeus! (A part l'écriture rouge !!! arg arg!)
Je te rappelle que nous ne sommes que 21 dans l'unnivers à jouer à ce jeu, ne vas donc pas te mettre à dos le peu de gens qui y joue, sinon c'est foutut bordel !!!! On arrivera jamais à s'intégrer dans ce monde de fous!!
(Soudain tout le monde se demande si Tom n'est pas devenu fou. Car effectivement, il a utilisé des mots à plus de quatre syllabes.)
En fait Tom bient juste de rentrer de chez Arthur et il est complètement bourré le minoaure!!! Alors du coup il dit ce qu'il veut éh éh!!!!!
:wink:
Les aprem chez Alain ont souvent le gout du vin, allez savoir pourquoi soudain l'envie me prends de chier des parpins!!! !!!
mdr!!!!!!
Modifié en dernier par Tom henson le jeu. 01 juil. 2004, 10:40, modifié 1 fois.
Si j'aime les dragons? oui mais bien mort avec de la moutarde...

Tatsu
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Message par Tatsu »

Pour ma part c'est du côté du Ministère de l'Intérieur qu'il faut lorgner, mais malgré l'étiquette de béotien qui colle à la peau des gens de ma profession, je rejoint pleinement la critique constructive de Mr Mac Kinley, n'en déplaise à cette damoiselle ou au vil flatteur que vous êtes cher Tom.

J'en profite pour vous souhaiter la bienvenue parmi nous gente dame :D
La critique est aisée et l'art est difficile, nous le savons tous, mais je pense exprimer le sentiment de tous en rendant hommage à votre essai. Gageons que vous soyez une personne ouverte d'esprit qui n'aura pas pris ces remarques comme des attaques, mais bien pour ce qu'elles sont, une invitation à voir s'embellir votre talent.

Je sais je suis pompeux, mais d'un autre côté je suis sûr que vous ne manquez pas d'air. :twisted:

Moah
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Re: Journal intime

Message par Moah »

Alicee a écrit :(d'ailleurs existe t'il des parties on line de scales?)
Si on trouve des joueurs, je veux bien en commencer une...
Moah, platypus powaaa!

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Jason Mac Kinley
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Critik

Message par Jason Mac Kinley »

OK mon petit Tom, je suis peut-être un peu rugueux au contact mais je préfère niveller par le haut que par le bas. Ici c'est pas la star academy, tout le monde il est pas beau, tout le monde il est pas gentil. J'te rapelle que je suis un dragon noir donc je ne fais de cadeau à personne (T'es bien placé pour le savoir, Taureau Furieux !).

Plus sérieusement, je n'ai pas critiqué pour enfoncer la demoiselle mais au contraire pour qu'elle s'améliore. Si j'avais trouvé ça bidon, je ne l'aurais certainement pas lu en entier et je ne me serais pas fendu d'une appréciation. Au contraire, j'ai trouvé ça pas mal et ce serait bien qu'elle continue.

Just'une remarque, Bovidé Enragé, si j'suis un nain, pour des raisons bassement génétique, tu l'es aussi ! Et v'lan.
GT 22, ils aiment Beethoven, l'ultra-violence et le cannibalisme!

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Alice
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Message par Alice »

Rire, on se calme les z'hommes, et on s'engueule pas ! :)
Non mais! :)
Je prend les remarques gentillement,Tatsu, et je suis peu suceptible, et au moins ici vous me dites pourquoi ça plait/plait pas ;)
Ca me change des "c'est nul" de cours... :)
Je vais essayer de reprendre le journal alors pour le rendre plus lisible, quand j'aurai le temps.

Moah, tu as deja une joueuse assurée!!! :)
Et je peux t'en trouver deux autres (dont ma soeur.... :/ )

Moah
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Message par Moah »

Alicee a écrit :Moah, tu as deja une joueuse assurée!!! :)
Et je peux t'en trouver deux autres (dont ma soeur.... :/ )
Trois joueuses ou joueurs ça me va (mais tout le monde est le bienvenu, bien entendu). Vous préfèrez quel format: par email, par forum, sur IRC ou autre chose ?
Moah, platypus powaaa!

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Amaury
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Message par Amaury »

Là, je vais encore passer pour le crétin de service mais ç marche comment un jeu en ligne de ce genre ?
Alice, j'aime beaucoup ton avatar...
Mais au fait, les deux e à la fin du pseudo sont-ils volontaires ?
Ca y est, je suis le maître du monde !

Viendez si vous l'osez !

honnorat
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un perso de plus

Message par honnorat »

mi tout je serais interesser .
:lol:

des criteres a la creation du perso ??

te faut il un drag... euh une bete ???
je suis le croisement d'un dragon chinois et d'un dragon rouge, j'ai pour parrain une hydre et pour maraine un dragon féérique et j'ai été éléver par une nourrice ogre .
qui suis je?

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Alice
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Message par Alice »

Amaury a écrit :Là, je vais encore passer pour le crétin de service mais ç marche comment un jeu en ligne de ce genre ?
Alice, j'aime beaucoup ton avatar...
Mais au fait, les deux e à la fin du pseudo sont-ils volontaires ?
(je repond a Amaury, Moah, un peu en bordel)

Pour le jeu on line, ca depend.
Moi je prefere par forum ou mail, a toi de voir mj.
Par mail,forum le mj envoie une "situation" comme en irl, et les joueurs font du rp dessus plus ou moins vite, en proposant des hypotheses. (on peut imposer une limite de temps: une semaine par exemple, avant nouvelle reponse du mj). Si tu veux des exemples de jeux on line, il y a en avait un de scales, mais qui est mouru car il n'y avait plus de mj qui voulait le reprendre. Et si tu veux d'autres exemples euh...
http://www.jdranastasia.com pour un jdr par mail
http://www.chimerie.net pour un jdr par forum

Par IRC, faut etre present tous en meme temps sur un chat,et c'est un peu lourd: on a pas tous les mêmes horaires.
Et pour ma part je ne peux pas acceder a tous les chats ;)

Moah, on prend la feuille de personnage normale, avec les regles normales? ;)


Quand a mon avatar, c'est un dessin de moi, repris de bellamy que tu peux retrouver là :) (je vais me faire gronder, ce n'est pas travaillé ;) )

http://www.ifrance.com/mon-petit-antre/ ... etit-antre

http://www.ifrance.com/mon-petit-antre/ ... etit-antre

Les deux e a la fin sont pas volontaires, j'ai appuyé une fois de trop en creant mon compte ;)
Ce n'est pas parce que l'homme est assoifé d'amour qu'il se doit de se jeter sur la premiere gourde venue.

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